L’Association vous informe...
plusieurs expositions consacrées à Robert Mallet-Stevens se tiendront durant l’année 2005...

Robert Mallet-Stevens, architecte
au Centre Pompidou, à Paris,
du 27 avril au 29 août 2005

La villa C . 1986
photographies de Véra Cardot
et Pierre Joly
et
La villa Cavrois 2005
Compte-rendu de stage en exposition de la première tranche
de restauration
à l’Ecole d’Architecture et de
Paysage de Lille
du 25 avril au 10 juin 2005

L’Atelier du Maître Verrier Louis
Barillet
au 15 Square de Vergennes, à Paris XVe
(dans l’Hôtel Barillet, de Mallet-Stevens, récemment restauré)
du 29 avril au 1er octobre
2005

Ainsi que :
Rue Mallet-Stevens,
à Paris, FONDATION HIPPOCRENE « Propos d’Europe IV »
Photographies de Jérôme Schlomoff et collection Mona et
Jean Guyot
Du 9 mai au 31 juillet 2005 – 12 rue
Mallet-Stevens – 75016 Paris
Tél. 01 45 50 39 11 – Ouverture les
vendredis, samedis et dimanches, de 13h à 19h, entrée libre
et
ROB MALLET-STEVENS
ET LES MODERNES
Galerie DORIA – du 22 avril au 30 juillet 2005 –
1, rue des Beaux-Arts 75006 Paris
Tél. 01 43 25 45 25 – (de 11h à 13h
et de 14h à 19h)


ROBERT MALLET-STEVENS,
ARCHITECTE
27 AVRIL - 29 AOÛT 2005
GALERIE 2,NIVEAU 6
Pour la première fois en France, le Centre Pompidou consacre une rétrospective
à l’architecte français Robert Mallet-Stevens
(1886-1945). Cette exposition d’envergure, qui durera quatre mois, révélera au
grand public l’œuvre de Robert Mallet-Stevens,
architecte, décorateur, mais aussi enseignant. Dessins originaux, tirages
photographiques, maquettes d’architecture, extraits de films, ainsi qu’une
sélection de ses meubles majeurs témoigneront de l’univers exceptionnel de
cette figure emblématique de l’entre-deux-guerres architectural français.
De l'architecte, on connaît les réalisations majeures : la villa
de Noailles à Hyères, la rue qui porte aujourd'hui son nom à Paris, la villa Cavrois à Croix près de Lille. Du décorateur, on retient
ses devantures de boutiques parisiennes pour Bally ou Le café du Brésil ; de
l'amateur du septième art, sa collaboration avec Marcel L'Herbier
; de son engagement dans le Mouvement moderne, son rôle au sein de l'U.A.M.
Or l'œuvre de Robert Mallet-Stevens est
abondante et multiple. Les réalisations, situées à Paris, à proximité ou aux
quatre coins de France, sont nombreuses. Les projets restés en l'état le sont
tout autant. L'aménagement intérieur l'emporte sur la simple création mobilière
: magasins mais également cabine de paquebot, salons d'hôtel ou maisons
particulières, sa filmographie en tant que décorateur.
Enseignant contesté et néanmoins directeur d'une école des
Beaux-arts par la suite, interlocuteur des membres de De
Stijl, fondateur de l'Union des Artistes Modernes, Mallet-Stevens
est un acteur essentiel des expositions de 1925 et de 1937.
Disparu à l'aube de la reconstruction, et n'ayant pas laissé
d'œuvre théorique, ni même songé à assurer sa postérité par la conservation de
ses archives, il méritait que son œuvre soit réévaluée par un travail
scientifique et proposée à la découverte d'un large public.
L
’EXPOSITION :
Dans un parcours chronologique, la totalité de l’œuvre sera
présentée au visiteur à travers la réunion exceptionnelle de dessins originaux qui
subsistent, un ensemble considérable de tirages photographiques originaux, des
maquettes d’architecture réalisées pour cette occasion, la projection
d’extraits de films dont il a assuré les décors ainsi qu’une sélection de ses
meubles majeurs. Parmi les ténors de l’architecture moderne en France, Mallet-Stevens était jusqu’à présent diversement considéré.
L’exposition et le catalogue entendent lui rendre sa véritable place, celui
d’un grand professionnel. La majeure partie de son œuvre bâtie se concentre sur
à peine dix ans alors qu’elle est d’importance tant en volume qu’en qualité.
Le nombre de ses écrits recensés est bien supérieur à ce que l’on
croyait jusque là, la réception de ses travaux dans les revues étrangères
également. Sa participation très importante à l’exposition de 1937 ne compense
pas son investissement dans les concours et grands projets des années 30. Par
la projection de photographies et d’images vidéo de très grand format, sera
donné au visiteur le sentiment de pénétrer dans ses édifices ; il pourra par
ailleurs constater l’état de ce patrimoine. Des projets jusqu’à aujourd’hui
inédits, des collaborations méconnues, une documentation renouvelée donnent à son travail une nouvelle envergure.
PUBLICATION :
Robert Mallet-Stevens, l’œuvre complète.
Collection Classiques du XXe siècle.
Sous la direction d'Olivier Cinqualbre.
Format
28 x 28 cm, 240 pages, 400 ill. noir et blanc et couleurs, 39,90 euros - ISBN 2
84426 270 8
Première publication scientifique consacrée à Robert Mallet-Stevens, présentant son œuvre de façon exhaustive,
le catalogue comporte une série d’essais conduisant à une analyse renouvelée de
la connaissance de cet architecte, en le resituant comme un grand
professionnel. Sont ainsi traitées les questions relatives à sa formation et à
ses influences initiales, la pratique de décor de cinéma, la composition
architecturale, les techniques constructives, le mobilier et son intégration
dans les aménagements intérieurs, la stratégie professionnelle, les réseaux de
clientèle, la décoration comme ferment de collaboration.
Notices et iconographie, pour une part inédites, et pour l'autre
qui n'a pas fait encore l'objet d'une telle réunion. Les auteurs de l'ouvrage
sont des spécialistes de Robert Mallet-Stevens
impliqués de longue date dans la connaissance et la sauvegarde de son
patrimoine et de jeunes historiens proposant de nouveaux éclairages.
INFORMATIONS PRATIQUES
Renseignements
pratiques :
Centre Pompidou
75191 Paris cedex 04 -
Téléphone 00 33 (0)1 44 78 12 33 télécopie 00 33 (0)1 44 78 12 07 - Métro Hôtel
de Ville, Rambuteau
Horaires
Exposition ouverte du 27
avril au 29 août 2005 tous les jours, sauf le mardi, de 11h à 21h Nocturnes les
jeudis jusqu ’à 23h (fermeture des caisses à 22h) Fermeture le 1er mai
Tarifs
« un
jour au Centre » 10 euros, tarif réduit : 8 euros : Valable le jour même pour
le Musée national d’art moderne et l’ensemble des expositions - Billet Un Jour
au Centre imprimable à domicile www.centrepompidou.fr
« exposition » Billet incluant les collections
du Musée national d’art moderne, la Galerie du Musée, la Galerie d’art
graphique, l’Espace 315 et l’Atelier Brancusi : 9 euros, tarif réduit : 7
euros
accès gratuit pour les adhérents du
Centre Pompidou (porteurs du laissez-passer annuel) Renseignement au 01 44 78
14 63
Centre Pompidou
Direction de la
communication 75191 Paris cedex 04
directrice de la communication Roya Nasser - attachée de presse Aurélie Gevrey
téléphone 00 33 (0)1 44 78 49 87
télécopie 00 33 (0)1 44 78 13 02 - e-mail : aurelie.gevrey @gp.fr
Direction des Éditions
Contact Presse Evelyne Poret
Téléphone 00 33 (0)1 44
78 15 98 télécopie 00 33 (0)1 44 78 14 44 - e-mail :
evelyne.poret @gp.fr
Commissaire : Olivier Cinqualbre conservateur, chef du service architecture au
Musée national d’art moderne/ Centre de création industrielle


La villa C . 1986
photographies de Véra Cardot
et Pierre Joly
et
La villa Cavrois 2005
Compte-rendu de stage en exposition de la première tranche
de restauration
à
l’Ecole d’Architecture et de Paysage de Lille
du 25
avril au 10 juin 2005
La villa C. 1986
Photographies de Véra Cardot et Pierre Joly
Exposition
présentée grâce à l'appui de l'Association de Sauvegarde de la Villa Cavrois et avec le soutien de la Bibliothèque Kandinsky -
Centre Pompidou et de la Cité Numérique
La villa Cavrois 2005
Compte-rendu en exposition de la
première tranche de restauration
Stage
de Anne-Sophie George et Alexandre Slusarski, juillet
- novembre 2004, commissaires de l'exposition.
Expositions
du 25 avril au 10 juin 2005, du
lundi au vendredi, de 9 h à 18 h.
Une grande exposition consacrée à Robert Mallet-Stevens
au Centre Georges Pompidou du 27 avril au 29 août, un "compte-rendu en exposition" de stage
de deux étudiants à la villa Cavrois qui fait
actuellement l'objet d'une première tranche de restauration –rappelons qu'elle
se trouve à quelques kilomètres seulement de l'école– et l'intérêt que nous
portions à l'ensemble des photographies de cette même villa ont amené l'Ecole
d'Architecture et de Paysage de Lille à présenter du 25 avril au 10 juin La villa C. 1986, Photographies de Véra Cardot et Pierre Joly.
De plus, Robert Mallet-Stevens fut
directeur de notre établissement dans les années trente et nous fêtons
justement le centenaire de l'Ecole, ou du moins de l'enseignement de
l'architecture à Lille, cette année 2005. Il s'agit donc bien d'un ensemble de
circonstances et d'opportunités pour rendre hommage à l'architecte mais aussi
aux photographes qui, comme le rappelle Richard Klein enseignant-chercheur,
montrera tout l'engagement de ceux-ci pour la sauvegarde et la restauration de
la Villa C.
LIEU :
Ecole d'Architecture de Lille 2, rue verte - 59650 Villeneuve d'Ascq
Tél. (33) 03 20 61 95 50 - Fax
(33) 03 20 61 95 51 - ealm@lille.archi.fr - http://www.lille.archi.fr
du 25 avril au 10 juin 2005
Horaires : du lundi au vendredi de 9h à 18h et sur rendez-vous
Exposition présentée en accès libre
Métro ligne 1, arrêt Hôtel de
Ville / Quartier de l'Hôtel de Ville et de V2 (centre commercial)
A proximité de la N227, sortie
Hôtel de Ville / Forum des sciences
Contact pour les renseignements et réservations pour le public /
Contact pour la presse
Ecole d'Architecture de Lille -
service communication - 2, rue verte - 59650 Villeneuve d'Ascq
Tél. (33) 03 20 61 95 50 - Fax
(33) 03 20 61 95 51 - ealm@lille.archi.fr - http://www.lille.archi.fr/eal/ACTU/actu_expo.htm
Pour les visites scolaires ou de groupe, veuillez prendre
contact par mél : despiedsalatete@wanadoo.fr
Voir aussi, sur notre site, la page consacrée à
l’exposition… (la villa C. 1986) lors de sa première présentation
La villa C, 1986 : Photographies de
Véra Cardot et Pierre Joly.
Texte de Richard Klein
Nous avons toujours considéré la photographie comme un moyen de
connaissance privilégié : chacune des œuvres que notre travail de photographes
nous a donné l'occasion d'approcher nous a livré quelque chose de la pensée qui
lui avait donné naissance et de la signification que l'usage ou le temps avait
peu à peu accumulé en lui. Véra Cardot
L'année
1986 est une année de consécration historique pour l'œuvre de Robert Mallet-Stevens et pour la villa Cavrois.
Une exposition, organisée à l'occasion du centenaire de la naissance de
l'architecte, est présentée du 4 septembre au 5 octobre à la mairie du XVIe arrondissement de Paris en donnant à voir tous les
aspects de la production de Mallet-Stevens :
documents d'architecture, dessins, photographies, maquettes, mais aussi objets,
meubles, éléments de décor de cinéma constituent un ensemble complet qui sera
accueilli ensuite à l'école spéciale d'architecture puis à Tours, Villeneuve d'Ascq et Bruxelles. La villa Cavrois
bénéficie d'une place de choix dans l'exposition et dans le catalogue. Pierre
Joly lui consacre un chapitre conséquent, La villa C à Croix, dans lequel
l'analyse historique et l'expérience concrète de la demeure distinguent son
texte des commentaires habituels. Véra Cardot et
Pierre Joly réalisent un reportage spécifique dont quelques vues paraissent
dans la revue L'Oeil du mois d'octobre 1986 pour
illustrer un article intitulé Mallet-Stevens à Croix,
un chef d'œuvre de modernité. Pierre Joly y relate avant tout une découverte :
Je n'ai pas oublié la surprise merveilleuse qu'une amie me fit un jour
de me conduire par une belle matinée de printemps, au fond d'une de ces
banlieues résidentielles qui prolonge jusqu'à la campagne préservée les grandes
villes du nord de la France, aux abords d'un jardin au bout duquel, en me
glissant par un trou de la haie, je l'aperçus. Elle était donc toujours là, la
demeure de brique jaune, toute dorée sous le soleil, telle que je l'avais
imaginée d'après la superbe publication qu'en avait donné L'Architecture
d'Aujourd'hui, en 1932. Elle était toujours là et je la découvrais dans sa
couleur véritable que les publications en noir et blanc ne pouvaient, bien sûr,
me laisser imaginer.
Véra
Cardot et Pierre Joly proposent pour la première fois
des images contemporaines intérieures et extérieures, en couleur, de la villa
C. L'article de Pierre Joly reprend une partie du contenu scientifique du
catalogue et se termine par l'évocation des dangers qui pèsent sur le devenir
de l'édifice :
Mais, si l'on n'y prend garde, la villa C, sera bientôt, pour reprendre
un mot qui a eu sa fortune, "un chef-d'œuvre en péril". Il est de
première importance qu'elle soit protégée. C'est une œuvre essentielle des
années trente, années ingrates où la commande était rare et plus rare encore le
souci de l'innovation. Elle est le témoin d'une époque et de sa culture
technique ; le témoin d'un mode de vie et d'une manière admirable de rêver
l'habitation humaine ; le témoin d'un style et du talent accompli d'un grand
architecte.
Après
l'exposition parisienne, le chapitre du catalogue et cet article de Pierre
Joly, la villa C atteint certainement un point culminant de sa reconnaissance
historique. Mais, c'est aussi un moment où la demeure entre dans le temps d'un
devenir matériel incertain. Pierre Joly, après sa visite, écrit à
l'administration. Il est à l'origine de la première mesure de protection de la
villa, l'instance de classement décidée à la fin de l'année 1986.
La
vente publique récente de certains meubles provenant de la villa vient ajouter
une touche d'actualité à ces photographies. Lors de cette mise en vente aux
enchères publiques qui s'est tenue le 17 juin 2003 à
Paris, les prix du mobilier de Mallet-Stevens et
particulièrement celui de la villa Cavrois se sont
envolés sans qu'aucune préemption n'ait été effectuée. La présentation de ces
photographies revêt aujourd'hui plusieurs significations. Cette exposition est
d'abord un hommage au travail artistique de Véra Cardot
et Pierre Joly car ces photographies ont une dimension plastique qui dépasse de
loin leur caractère documentaire. Le travail de Pierre Joly, un des rares à
avoir confronté ses recherches à une expérience concrète de l'édifice,
l'engagement de l'homme qui est un des premiers à avoir sensibilisé
l'administration afin que des mesures de protection soient effectives sont
présents au travers de ce regard photographique. La présentation de ces images
est aussi l'occasion de montrer comment l'espace de la villa Cavrois est indissociable de son mobilier. Les
photographies de Véra Cardot et Pierre Joly sont donc
un plaidoyer pour que la restauration matérielle prennent
en compte toutes les dimensions de l'édifice dans le cadre d'un projet culturel
ambitieux.
Cette
exposition organisée par l'Association de Sauvegarde de la Villa Cavrois n'aurait pu voir le jour sans le soutien et
l'amabilité de Madame Véra Cardot qui nous a
autorisé la présentation de son travail. Elle nous a quitté le 31 août 2003.
Cette exposition lui est dédiée. Le fonds Cardot-Joly
est conservé à la Bibliothèque Kandinsky, Centre Pompidou, Olivier Cinqualbre et Christine Saurin nous en ont
permis l'accès et la consultation. Les tirages présentés ont été réalisés à La
Cité Numérique par Stéphane Lovrencec et Roberto
de Sanctis.


L’Atelier du Maître Verrier Louis
Barillet
au 15 Square de Vergennes, à Paris XVe
(dans l’Hôtel Barillet, de Mallet-Stevens, récemment restauré)
du 29 avril au 1er octobre
2005
Ouvert du Mardi au Samedi de 12h00 à
19h00
Entrée
fonds permanent 3 € (tarif réduit 1€50)
- Entrée exposition temporaire 2 € (tarif
réduit 1€)
Tél. : +33 (0)1 56 23 00 22 - email :
info@15squaredevergennes.com
M°
Vaugirard (ligne 12) -Bus 39, 70, 80, 88 - Noctambus
L Châtelet accès handicapés
Parking Vinci
- Mairie du XV - Entrée square : porche n°279 rue de Vaugirard
Pour
plus d’info, voir : http://www.15squaredevergennes.com
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