LA LOGIQUE DE LA DISPARITION

La villa Cavrois (1929-32) de Robert Mallet-Stevens


Villa Cavrois, état en 1989, façade sud (photo CRP Frédéric Schwalek)

AU MOIS DE JUILLET 1997 un article faisant le point sur la énième campagne de restauration de la villa Savoye de Le Corbusier, s'interrogeait sur le devenir de la villa Cavrois de Robert Mallet-Stevens1. L'abandon de 1938 et les désordres techniques de la villa Savoye annoncent les campagnes successives de restauration qui, depuis 1966, s'attaquent régulièrement à l'entretien d'un des modèles de l'architecture moderne. Sans doute ces restaurations font-elles partie maintenant de son histoire2. Que penser de la situation de la villa Cavrois qui, depuis qu'elle a été vendue, reste à l'abandon? Ces dix dernières années, de loin les plus difficiles pour l'édifice, doivent-elles être considérées comme la poursuite d'une chronique mouvementée ou comme le résultat d'une situation critique?

 

C'est un industriel roubaisien, Paul Cavrois, qui provoqua la rencontre inattendue entre un terrain de la banlieue résidentielle de la ville de Roubaix et Robert Mallet-Stevens, en proposant à l'architecte dès 1929 la conception d'une grande demeure. La commande, adressée tout d'abord en 1925 à l'architecte Jacques Gréber3 sur le même terrain, se matérialise avec Mallet-Stevens par l'arrivée ostentatoire d'une demeure moderne dans un environnement resté à l'écart des bouleversements esthétiques contemporains. L'édification de la villa ouvre alors des perspectives et rappelle les tentatives restées pratiquement sans suite du groupe Vouloir4 dont les membres s'étaient lancés de 1924 à 1927 dans la défense et la promotion des tendances artistiques et architecturales les plus avancées de l'époque. Le client, Paul Cavrois, rejoint par sa décision le cercle très restreint des riches mécènes qui constituent les principaux commanditaires de l'architecture du mouvement moderne. L'architecte, Robert Mallet-Stevens, s'apprête à signer une de ses oeuvres les plus accomplies. La villa, inaugurée en 1932, est habitée dans son état initial jusqu'à la guerre. Réquisitionnée par l'armée allemande, elle est, à partir de 1947, considérablement transformée par l'architecte Pierre Barbe5 qui, à la demande de la famille Cavrois, réduit la hauteur du grand hall et opère une série de transformations intérieures ainsi que mobilières pendant plus de dix ans au gré de l'évolution familiale. Après le décès de madame Cavrois en 1986 la famille vend la villa à une société civile immobilière dont l'objectif principal est de lotir le vaste parc. La maison, vidée de ses meubles et dont le mobilier intégré a été en grande partie démonté, reste à l'abandon. Les aléas des divers projets immobiliers ainsi que la mauvaise volonté manifeste du nouveau propriétaire accélèrent les dégradations et la demeure, qui devient l'objet d'un chantage immobilier, subit de nombreuses et graves détériorations. Protégée d'office, sans l'accord du propriétaire, par un classement au titre des monuments historiques à la fin de l'année 1990, elle est toujours dans un état indigne de sa valeur patrimoniale. Les mesures provisoires de sauvegarde, la mise en place de parpaings occultant les baies, puis de bardage métallique et enfin d'une clôture périphérique semblent bien dérisoires et ne suffisent pas à arrêter les actes de vandalisme, de saccage et de démontage qui se répètent depuis dix ans.

 

Les façades nord (photo CRP Pierre Devin) et sud (photo CRP Frédéric Schwalek)

La villa Cavrois n'est pas un modèle d'architecture comparable à la villa Savoye mais son importance, au regard d'une histoire de l'architecture peut-être moins soucieuse de produire des icônes opératoires, a pourtant été signalée à maintes reprises. Mallet-Stevens choisit lui-même de faire figurer la façade ouest en couverture d'une petite monographie publiée en 1931, alors que la villa n'est pas encore totalement achevée6. Le numéro de L'Architecture d'aujourd'hui7 et la plaquette qu'édite la revue en 19348 sont repris dans la presse spécialisée et les ouvrages généraux et achèvent ainsi de consacrer la construction sur le plan international. Pierre Vago, dans un ouvrage paru en Italie sous le titre Robert Mallet-Stevens, l'architetto cubista9 lui donne toute son importance; c'est par ailleurs le projet le plus illustré de cette monographie. En 1985, Kenneth Frampton commente dans son histoire critique: «Parmi les architectes manifestement modernes, seul Robert Mallet-Stevens réconcilia presque grâce à la synthèse formelle la double mission croisée de l'industrie contre l'artisanat et de l'architecture contre la décoration. (...) La dernière commande privée de sa carrière fut une villa spectaculaire avec un revêtement de briques soigné, qu'il construisit pour Monsieur Cavrois à Croix en 1932.»10 Une année plus tard, l'ouvrage Robert Mallet-Stevens, architecture, mobilier, décoration publié sous la direction de Jean-François Pinchon est aussi le catalogue d'une exposition présentée à Paris". Pierre Joly développait dans la revue L'oeil du mois d'octobre 1986 une analyse sensible de ce «chef-d'oeuvre de modernité». En 1987, le Musée d'art moderne à Villeneuve d'Ascq, situé à quelques kilomètres de la villa Cavrois, accueillait après Paris la rétrospective consacrée à Mallet-Stevens. En 1988, le Musée des arts décoratifs, dans le catalogue de son exposition sur l'Union des artistes modernes donnait à voir trois photographies de la villa Cavrois sur les quatre illustrations des pages consacrées à Mallet-Stevens.


Façade nord. Couverture de Une demeure 1934, Ed. de l'Architecture d'aujourd'hui, Paris 1934

 

C'est donc précisément au moment où documents et expositions montrent tout l'intérêt de la villa, au moment où l'idée de préserver les quelques bâtiments de l'oeuvre de Mallet-Stevens encore existants s'impose, que la villa Cavrois subit un sort peu enviable. Cette situation paradoxale est encore accentuée par le manque d'intérêt manifesté par l'administration et les responsables régionaux en 1986 alors que la famille Cavrois vend la maison. Cette histoire particulière pourrait simplement s'inscrire dans celle, plus générale, de l'estime et de la considération pour les édifices du même genre - dont on sait qu'elle comprend quelques chapitres douloureux - si la villa Cavrois ne payait un tribut plus lourd encore en raison d'un rejet local.

 


Plan du rez de chaussée (in Une demeure 1934).

Façades est et ouest

Symbole de la réussite économique d'un industriel du textile, elle ne trouve guère de monde pour défendre sa valeur sociale. Moderne et ostentatoire, elle s'oppose aux traditions des familles d'industriels du Nord de la France qui se replient sur des valeurs régionalistes depuis la désindustrialisation. Les richesses historiques ou artistiques qu'elle recèle ne font pas l'objet d'un consensus et son existence reste intimement attachée au lien maintenant rompu avec ses premiers commanditaires, sans que personne ne vienne renouveler leur geste éclairé. L'affaire, au lieu d'être présentée comme un scandale culturel, tourne à l'affrontement juridique12 entre un propriétaire inculte et l'Etat dont les représentants doivent faire face au désintérêt des élus locaux et régionaux. On peut juger de la tenue des débats quand on en connaît le dernier épisode: un droit de réponse au Journal des Arts13 adressé par l'avocat conseil des propriétaires cite l'étude préalable de l'architecte en chef des monuments historiques mettant en cause les «défauts inhérents à l'ouvrage» pour justifier des détériorations de l'édifice depuis dix ans.


L'entrée, façade nord (in Une demeure 1934); état en janvier 1997 (photo Richard Klein)

En dépit de cette disparition apparemment programmée, l'Association de sauvegarde de la villa Cavrois lutte depuis la fin de l'année 1990 contre le quasi abandon du dossier14. Pourquoi un tel mouvement? Quelques bons documents rendraient-ils donc superflue la matérialité d'un édifice encombrant et suffiraient-ils à convaincre que la demeure a bel et bien existé? C'est peut-être au moment où se multiplient en France les expositions d'architecture avec leurs efforts de sensibilisation du public qu'il faut aussi insister sur les différences entre représentation et matérialité, entre document et édifice, et sur les confusions historiques qu'impliquent ces pratiques. Dans une récente exposition parisienne15, quelques tirages photographiques qui donnaient à voir la villa Cavrois dans son plus bel aspect illustraient «le moderne rassurant» de Robert Mallet-Stevens! Cette démarche pédagogique, dans sa nécessaire et inévitable simplification, représente néanmoins un obstacle pour expliciter un projet aussi complexe et subtil.


L'escalier principal (in Une demeure 1934); état en janvier 1997 (photo Richard Klein)

L'esthétique de la villa est pour une large part directement influencée du palais Stoclet16, édifié par Joseph Hoffmann à Bruxelles entre 1905 et 1911, de l'Hôtel de Ville d'Hilversum17 de Willem Marinus Dudok (1928-1930) et de l'architecture de Frank Lloyd Wright18. Le projet dépasse en plusieurs aspects l'idée d'un modernisme synthétique et doit être considéré comme une tentative de conciliation entre les pratiques du décorateur et celles de l'architecte au moment où le mouvement moderne espère enfin se mesurer, en France, à des commandes importantes. La récente constitution de l'Union des artistes modernes dont Mallet-Stevens est le fondateur, les objectifs et les débats de ce groupe qui tente de définir de nouveaux rapports entre l'architecture, l'industrie et la décoration, expliquent en partie la singularité du projet. Alors que le mouvement moderne affirme sa doctrine dans le rejet de tout artifice décoratif, Mallet-Stevens cherche à établir un rapport original entre décoration et architecture, et exploite les qualités du décor pour atteindre ses objectifs architecturaux. Ainsi, les deux miroirs d'angle placés de part et d'autre du vestibule d'entrée illustrent bien comment un artifice - le reflet et l'absence de matière qu'il simule - est utilisé autant pour reproduire différentes baies d'angle de l'extérieur, que pour développer l'idée de dématérialisation. De la même manière, le système d'entrée dans le hall et ses «boîtes à lumière» accompagnent le mouvement vers la pièce principale, déjà présent dans l'inflexion du mur de brique de la façade nord. Le miroir, le verre sablé et la lumière artificielle sont là pour accompagner l'architecture et faire corps avec elle. La place essentielle que prend le projet dans le débat architectural contemporain se double d'un intérêt marqué pour les pratiques locales. L'aspect extérieur de la villa questionnera en effet les habitudes régionales19. Robert Mallet-Stevens choisit une briquette de trois centimètres d'épaisseur dont l'appareillage souligne les lignes horizontales. Le module de base se décline en vingt-six moules s'adaptant à toutes les situations (angles, linteaux et parties courbes) et recouvre systématiquement toutes les surfaces jusqu'à celle des poteaux cylindriques. Il propose ainsi une alternative critique à l'emploi d'un matériau régional suggéré par son client. Le projet est donc alimenté de questions contemporaines et d'une subtile adaptation à un contexte local que les photographies et documents d'époque ont bien du mal à restituer. A la relative sobriété du mobilier domestique s'oppose la sophistication de celui des maîtres de maison. Cette hiérarchisation se retrouve évidemment sur le plan esthétique. De plus, parmi les meubles liés à la stabilité familiale (la salle à manger des parents), au dynamisme économique (le bureau), à la frivolité mondaine (le boudoir), à l'hygiène et aux sports (la salle de bains) le projet propose de nombreuses variations entre la production luxueuse des arts décoratifs et des références plus avant-gardistes appartenant au mouvement De Stijl. Cette forme de mise en scène de la vie domestique, comparable au rôle que Mallet-Stevens assigne aux décors de cinéma, est accentuée par la polychromie intérieure. Présente par le biais des textures et des matériaux, mais aussi utilisée en à-plat sur les murs, la couleur transforme, dans certaines pièces, la réalité construite. Un volume homogène, clos par des murs continus, devient l'intersection d'une série de plans colorés. Cette pratique illusionniste de la couleur est maîtrisée dans une gamme très étendue et semble ne se soumettre à aucun des dogmes de l'époque qui énoncent d'une manière très stricte les relations entre structure, architecture et couleur20. A ces doctrines Mallet-Stevens substitue un emploi original de la polychromie fait de nuances et de légères variations qui trouve sa logique dans la mise en valeur de l'usage et du niveau de représentation des espaces. La connaissance détaillée de l'édifice permet d'ouvrir le volet des relations complexes entre le groupe de Stijl et les architectes français.


Le vestibule d'entrée, les "boîtes à lumière" (in Une demeure 1934); état en janvier 1997 (photo Richard Klein)

Pour éviter l'amalgame entre idéologie et histoire, les organisateurs d'exposition d'architecture ne jugent en général pas nécessaire de préciser la situation contemporaine des édifices dont ils mettent en scène les représentations. Lors de l'exposition parisienne Les années 30 qui s'est tenue au Musée des monuments français, aucune mention ne venait ternir les photographies noir et blanc rassurantes de la villa Cavrois, prises peu après son achèvement. Des documents présentant la polychromie intérieure auraient sans doute impliqué une évaluation historique et une classification plus nuancées, des documents présentant l'état contemporain auraient sans doute perverti la neutralité scientifique d'une touche partisane. Les faits anciens et les faits récents font pourtant partie de la même histoire, de l'histoire de ce qu'il advient des demeures modernes. Mais cette histoire-là est malheureusement plutôt inquiétante.

 

Richard Klein


1 - Architecture Intérieure Créée n0 276, juillet 1997.

2 - Il reste cependant à faire l'histoire détaillée de ces restaurations.

3 - Jacques Gréber est alors urbaniste de l'agglomération roubaisienne et auteur d'une Ecole à Roubaix présentée à l'exposition des arts décoratifs de 1925 à Paris. Ses esquisses présentent une version plus traditionnelle des demeures que les industriels du textile édifient en périphérie de Roubaix.

4 - Fondé en 1924 à Lille, le groupe Vouloir publie une revue dont les 26 numéros paraissent jusqu'en 1927. En 1926, le peintre Félix Del Marle prend la direction artistique de la revue Vouloir qui devient alors Revue mensuelle d'esthétique néo-plastique et se consacre à la défense des grandes tendances de l'avant-garde internationale. C'est dans cette revue lilloise que paraîtra pour la première fois, en 1927, l'article que Del Marle commande à Piet Mondrian: «Le home, la rue, la cité».

5 - L'architecte Pierre Barbe est né en 1900. Il est l'ami de Robert Mallet-Stevens et membre de l'Union des artistes modernes dont il assure le secrétariat de 1932 à 1933.

6 - Léon Moussinac, Mallet-Stevens, G. Crès et Cie, Paris, 1931.

7 - L'Architecture d'aujourd'hui n° 8, novembre 1932.

8 - Une demeure 1934, Ed. de l'Architecture d'aujourd'hui, Paris, 1934. Jean Mistler, Ministre des PTT et ancien sous-secrétaire d'Etat aux Beaux-Arts préfaçait ainsi la plaquette: «...L'unité des façades, de l'architecture intérieure, de l'ameublement, du parc, la recherche des éclairages tant de jour que de nuit, l'harmonie des proportions, font, de cette "demeure", une des oeuvres qui marqueront notre époque.»

9 - Pierre Vago, Robert Mallet-Stevens, l'architetto cubista, Dedalo libri, Ban, 1979.

10 - Kenneth Frampton, L'architecture moderne, une histoire critique, Philippe Sers, Paris, 1985.

11 - Sous la direction de Jean-François Pinchon, Robert Mallet-Stevens architecture, mobilier, décoration, Philippe Sers, Paris, 1986.

12 - Le 9 septembre 1996, la commission supérieure des monuments historiques a émis un avis favorable à la mise en demeure du propriétaire de réaliser les travaux indispensables à la conservation de la villa Cavrois. Ce programme de travaux qui doit être exécuté d'office par l'Etat si le propriétaire refuse de les effectuer, semble être un premier pas vers une procédure d'expropriation. Cette annonce ne doit pas pour autant rassurer ceux qui s'inquiètent du sort de la villa: en effet, au moment où l'autorisation vient d'être accordée au propriétaire d'entreprendre des travaux dans la maison du gardien, la villa, qui n'en finit pas de se dégrader, vient de perdre ses derniers radiateurs...

13 - Le Journal des arts n°36, 18 avril 1997.

14 - Quelques-unes des plus prestigieuses figures de l'architecture contemporaine soutiennent l'action de l'Association de sauvegarde de la villa Cavrois et demandent qu'elle retrouve un état digne de son rang dans le patrimoine architectural international: Tadao Ando, Gae Aulenti, Leonardo Benevolo, Oriol Bohigas, Mario Botta, Paul Chémétov, Giancarlo De Carlo, Christian Devillers, Norman Foster, Massimiliano Fuksas, Henry Gaudin, Herman Hertzberger, Coop Himmelblau, Steven Holl, Hans Hollein, Bernard Huet, Toyo Ito, Charles Jencks, Alexis Josic, Rob Krier, Yves Lion, Fumihiko Maki, Richard Meier, Frei Otto, Gustav Peichl, Cesar Pelli, Dominique Perrault, Renzo Piano, Richard Rogers, Oswald Mathias Ungers, Aldo Van Eyck et André Wogensky. Association de sauvegarde de la villa Cavrois: 68, rue Jules-Guesde, F-59170 Croix. http://www.nordnet.fr/mallet-stevens

15 - L'exposition Les années 30, l'architecture et les arts de l'espace entre industrie et nostalgie s'est tenue du 23 janvier au 15 avril 1997 au Musée des monuments français, Palais de Chaillot à Paris.

16 - L'importance et la nature du programme, la superficie du terrain, la configuration urbaine sont des points comparables. L'échelle de la construction, la composition du plan, la construction rigoureuse de volumes aux surfaces homogènes, sont cités comme une source d'inspiration pour Mallet-Stevens, par ailleurs neveu d'Adolphe Stoclet.

17 - La volumétrie et l'articulation des masses, certaines ambiances intérieures montrent de nombreux points communs. Le relation du bâtiment avec l'eau, ou encore certains détails de maçonnerie peuvent provenir d'une interprétation quasi littérale du travail de Dudok. C'est le cas du détail des jardinières sur le bord de la piscine de la villa Cavrois qui est très voisin du dessin de l'entrée principale de l'Hôtel de Ville d'Hilversum. L'existence même de la piscine de la villa qui n'est semble-t-il pas une exigence du client est là pour conforter cette hypothèse.

18 - La façade ouest et les différents points de vue qui en sont faits, la pergola, les jeux de plans horizontaux qui couvrent la terrasse marquent le mieux ces rapprochements possibles.

19 - Les projets pour une cité ouvrière à Roubaix en 1931 et pour un pavillon de la presse en 1939 à Lille ainsi que le poste de directeur de l'Ecole d'architecture de Lille que Mallet-Stevens occupa de 1935 à 1939 font aussi partie des traces visibles de l'architecte dans la région du Nord de la France.

20 - Si Mallet-Stevens connaît les théories et les réalisations de Theo Van Doesburg, il n'utilise que partiellement certaines idées de l'élémentarisme. Aucune oblique ne vient contredire les formes architecturales et la gamme des couleurs utilisées est très étendue. 

(reour à la liste des ouvrages, textes et articles)


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